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Le sport de l'air Henri Mignet E Lormand - l'aviation de l'amateur

Préface

Voici, enfin, la nouvelle édition du Sport de l’Air. Elle était impatiemment attendue par tous ceux qui, conquis au mouvement Pou-du-Ciel, sont restés fidèles à la cause dont il est l’expression. En tête de la précédente édition, j’avais prédit ...
au livre de M ignel un succès rapide et certain. Cette prédilection s’est réalisée largement puisque, au bout de quelques semaines, le livre était introuvable. Celui-ci connaîtra-t-il un succès comparable ? Sans nul doute, à mon sens. L’idée lancée par Henri Miguel n’est pas de celles que les difficultés passagères suffisent à volatiliser.
L’idée de Mignet ne se limitait pas à donner au grand public les plans d’un avion que chacun pourrait construire soi-même. Elle avait et elle a encore bien davantage d’autres visées et une autre ampleur. Il s’agissait d’abord de lancer un appareil, d’une réalisation facile et écorwmique, qui n’ait point le défaut capital de l’avion classique : la perte de vitesse et ses conséquences catrastrophiques. Il s’agissait ensuite de diffuser, parmi le monde de l’aéronautique, un esprit nouveau : l’esprit du sportif de l’Air, qui fasse de l’aviation par plaisir, par goût, avec, aussi, la foi, l’enthousiasme et la persévérance qui caractérisent l’action de ceux qui croient vraiment en une idée et s’en [ont les apôtres ardents. Il n’était question, dans le mouvement Pou-du-Ciel ni d’intérêt particulier, ni d’affaires, ni même de gloire personnelle.... Il s’agissait aussi de dévdopper ce « sens de l’air » - dont on parle tant - dans une partie du public que l’aviation ne pouvait atteindre, car l’avion classique, il faut le dire, était encore trop cher, et dans l’opinion de beaucoup, pas encore assez sûr.
La précédente édition de Mignet a provoqué l’intérêt général. Des milliers de Pou-du-Ciel ont été construits dans le monde. Plus de deua: cents ont volé correctement. Il y a eu de la casse, des accidents, des morts ? Hélas ! Il ne fallait pas espérer que le triomphe s’obtientirait d’un coup, tout de suite.... Il y eut des imprudences ; il y eut, dans le système même, des défauts : que l’expérience a révélés, que cette expérience seule pouvait faire apparaitre. Cependant tous les buts Voici, enfin, la nouvelle édition du Sport de l’Air. Elle était impatiemment attendue par tous ceux qui, conquis au mouvement Pou-du-Ciel, sont restés fidèles à la cause dont il est l’expression. En tête de la précédente édition, j’avais prédit au livre de M ignel un succès rapide et certain. Cette prédilection s’est réalisée largement puisque, au bout de quelques semaines, le livre était introuvable. Celui-ci connaîtra-t-il un succès comparable ? Sans nul doute, à mon sens. L’idée lancée par Henri Miguel n’est pas de celles que les difficultés passagères suffisent à volatiliser. L’idée de Mignet ne se limitait pas à donner au grand public les plans d’un avion que chacun pourrait construire soi-même. Elle avait et elle a encore bien davantage d’autres visées et une autre ampleur. Il s’agissait d’abord de lancer un appareil, d’une réalisation facile et écorwmique, qui n’ait point le défaut capital de l’avion classique : la perte de vitesse et ses conséquences catrastrophiques. Il s’agissait ensuite de diffuser, parmi le monde de l’aéronautique, un esprit nouveau : l’esprit du sportif de l’Air, qui fasse de l’aviation par plaisir, par goût, avec, aussi, la foi, l’enthousiasme et la persévérance qui caractérisent l’action de ceux qui croient vraiment en une idée et s’en [ont les apôtres ardents. Il n’était question, dans le mouvement Pou-du-Ciel ni d’intérêt particulier, ni d’affaires, ni même de gloire personnelle.... Il s’agissait aussi de dévdopper ce « sens de l’air » - dont on parle tant - dans une partie du public que l’aviation ne pouvait atteindre, car l’avion classique, il faut le dire, était encore trop cher, et dans l’opinion de beaucoup, pas encore assez sûr. La précédente édition (le M ignet a provoqué l’intérêt général. Des milliers de Pou-du-Ciel ont été construits dans le monde. Plus de deua: cents ont volé correctement. Il y a eu de la casse, des accidents, des morts ? Hélas ! Il ne fallait pas espérer que le triomphe s’obtientirait d’un coup, tout de suite.... Il y eut des imprudences ; il y eut, dans le système même, des défauts : que l’expérience a révélés, que cette expérience seule pouvait faire apparaitre. Cependant tous les buts que visait Mignet furent atteints, sauf un seul : la sécurité totale. La perte de vitesse fut écartée mais un risque grave en vol l’avait rernplacée : le piqué brutal de l’appareil dans certaines conditions de vol. Que ce risque fût écarté et le Pou-du-Ciel devenait la petite machine à voler simple, rustique, bon marché et sûre dont Mignet avait voulu doter les sportifs de l’air. On a exigé du Pou-du-ciel qu’il fût parfait d’emblée, alors que les avions qui existent depuis trente ans ne le sont pas encore. Si, eu égard à l’intérêt puissant du mouvement, on avait aidé celui-ci au lieu de le décourager, il y aurait aujourd’hui dans le ciel de France, des milliers de sportifs de l’air. Le mouvement, retardé par l’ignorance ou la mauvaise volonté, n’en réussira pas moins. Il s’imposera, et la nouvelle édition de ce livre va y contribuer sérieusement. Elle apporte aux émules et aux adeptes de Mignet le fruit d’une expérience nouvelle de trois années et les per/ectionnements importants qui en découlent. Un Pou amélioré, rerwvé, dans ses principes et dans sa construction, leur est présenté. Henri Mignet a persévére' dans son idée et, de nouveau, aujourd’hui, après des mois de travail, d’efforts, d’essais en vol, il nous communique, dans les pages qui suivent, sa foi magnifique, son élan incomparable. Qui, étant impartial, et sans parti-pris, pourra lire ces pages sans être, une fois encore, emballé ? Qui se refusera à comprendre qu’elles renferment une idée qui ne peut pas ne pas s’imposer parce qu’elle constitue la base même de l’aviation pour tous, de l’aviation vraiment populaire ? Le premier ouvrage de Mignet a reçu un accueil chaleureux. Ceux qui l’auront lu liront celui-ci avec un plaisir renouvelé et un profit certain. Ils retrouveront la plume alerte et incisive de M ignet dont la franchise et le talent ne peuvent être contestés et dont l’œuvre restera parmi les plus utiles et les plus originales de la bibliothèque aéronautique. Quant a ceux dont la lecture de cette édition du Sport-de-I’Air sera le premier contact avec le mouvement Pou-du-Ciel, ils en éprouveront le plaisir que nous avons éprouvé nous-mêmes à vivre, avec Mignel, l’étonnante histoire d’une petite machine qui n’a pas fini de faire parler d’elle.


Notre prix : € 36.00

Titre
Le sport de l'air - pourquoi et comment j'ai construit le pou-du-ciel 6ème édition complétée
Auteur
Henri Mignet
Edition
Editions E Lormand - l'aviation de l'amateur
notre référence : SPOAIRMIG

Fiche technique : Couverture cartonnée pelliculée 664 pages
nombreuses illustrations noir et blanc
1295 grammes
16.3 cms
de large
24.6 cms
de haut
3 cms
d'épaisseur

Fiche d'état : bon à très bon état !
Sans taches, notes, ou soulignages quelconques ! 
Pas de pages pliées ou cornées.
Couverture :
bon état sauf l'accroc visible sur la photo de couverture
Tranche :
très bon état
Intérieur :
très bon état
il y a juste en nom en page de garde

Réservation et enlèvement sans frais en magasin, ou

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participation aux frais de port 4€50 )

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