Ce site ne contient qu'une petite partie de notre stock (2000 sur les 36.000 que nous avons en rayon).

Pour visionner les livres sur un thème, utilisez les RAYONS affichés plus bas dans la colonne de droite

Pour effectuer une recherche sur ce site, vous pouvez taper des mots clés dans la case de recherche juste ici en-dessous)

Rechercher dans ce blog

Suivez nos mises à jour par alerte mail

Les machines de Léonard de Vinci - Marco Cianchi - Becocci




extrait de l'introduction : Le recours à des maquettes pour étudier la technologie de Léonard de Vinci, date d'il y a environ cinquante ans. Il me semble que les premières réalisations modernes des idées de Léonard furent les machines volantes que Raffaello Giacomelli fit- exécuter par Joseph Schneider pour l'exposition nationale de l'histoire de la science qui eut lieu à Florence, en 1929, et pour l'exposition aéronautique internationale de Londres, la même année. C'est à ces deux occasions que nous avons eu la première démonstration de l'efficacité didactique des maquettes de Léonard, complément nécessaire à la magie du dessin et qui enrichit l'exposé et la documentation technologique, les transformant en spectacle. La grande exposition de Léonard de Vinci qui eut lieu à Milan en 1939, Où d'importantes salles furent consacrées aux maquettes, provoqua le "lancement" de Léonard dans le domaine de la vulgarisation à outrance. Pour répondre à une politique de propagande, l'exposition fut envoyée en Amérique et au Japon, où elle fut complètement détruite par les bombardements, Léonard cessa ainsi d'être le prophète de la lutte des idéologies expansionnistes et raciales, et il recouvrit sa bonne réputation grâce cet acte de guerre, guerre que lui-même définissait comme "folie des plus bestiales" L'étude de Léonard fut pratiquement abandonnée pendant la période de guerre malgré l'impulsion donnée en 1935 par Kenneth Clark et son catalogue des dessins de Windsor qui passa d’ailleurs inaperçu de nombreuses années. L'unique exception fut le livre de Popham consacré aux dessins de Léonard de Vinci et publié à Londres en 1946, qui confirme ainsi la vitalité et la validité de l'exemple de Clark, pour la première fois dans un travail de Ce genre, traitant de la production artistique de Léonard (mis part naturellement les travaux parus dans le cadre des publications nationales de ses manuscrits et dessins) un espace a été réservé sa technologie avec un chapitre de conclusion consacré aux machines et à l'architecture. Ces thèmes sont examinés, avec une intention sélective et synthétique, du point de vue chronologique et de l’évolution stylistique du dessin, comme du point de vue historique et de celui des sources: forme de commentaire visuel aux paragraphes de la célèbre lettre (ill. Il) que Léonard envoya à Ludovic Sforza, aux environs de 1482, quand il était sur le point de se rendre à Milan, Cette lettre est d'ailleurs le premier document manifestant explicitement ses capacités d'ingénieur militaire et civil. L'analyse de Popham se concentre sur l'important dessin de l'arsenal de Windsor (fig. 25) et relève l'élément qui caractérise les premiers dessins technologiques de Léonard, soit le sens de la force et du dynamisme mis en évidence par la présence du corps humain en action. Popham écrit que « l'intérêt pour la machine qui soulève un canon, représentée dans ce dessin, est d'ordre secondaire c'est plutôt la masse compacte des nus travaillant aux cordages et aux treuils et la sensation d’énergie exprimée par leur effort qui confèrent au dessin son caractère d'épitomé de la puissance humaine ». En conclusion, Popham insiste sur l'élément qui caractérise les dessins militaires de Léonard de cette première période, à savoir, la présence du corps humain manoeuvrant les mécanismes représentés de façon à leur donner vie et à en préciser le fonctionnement. Et c'est pourquoi, toujours selon Popham, on a été tenté de préférer ce genre de dessins à ceux privés de présence humaine. Tel est le cas des projets d'inventions qui sont "sans aucun doute plus valables et plus intéressants du point de vue technologique", tels que la machine à inciser les limes. f.6r.-b du Codex Atlanticus (fig. 169) et les nombreux dispositifs hydrauliques dont Popham Offre un exemple la figure 297. tirée du Codex Atlanticus. f.386r.-b (fig. 66). Popham a été le premier à indiquer comment observer. comprendre et évaluer les dessins technologiques de Léonard — non pas comme divinations de futurs progrès techniques (concept qu'il est temps d'abandonner) - mais comme l'expression de sa vision du monde de son époque, et des rapports intenses et complexes de ce monde avec les exemples de l'antiquité classique offerts par les scolastiques et les humanistes (Biagio de Parme et Leon Battista Alberti), toujours présents dans la tradition artisanale et rurale à laquelle Léonard se réfère constamment comme en hommage tacite à sa terre d'origine, Ce n'est que depuis ces dernières années qu'a commencé l'étude des liens existants entre la technologie de Léonard de Vinci et celle de Filippo Brunelleschi. ...

Les machines de Léonard de Vinci - Marco Cianchi - Becocci Couverture souple 96 pages 23.6 x 16.2 cms très nombreuses illustrations

Très bon état !
Sans taches, notes, ou soulignages quelconques ! 
Pas de pages pliées ou cornées.


Notre prix : € 7.65

Envoi à votre domicile en Belgique
via Bpost en 2 jours
participation aux frais de port : 2€70
===========================================
FRAIS DE PORT = 0
SI COMMANDE DE 2 LIVRES EN MÊME TEMPS
(pour la Belgique uniquement)
===================================
Enlèvement sans frais en magasin

=============================================
Cliquez ici : commander




Aucun commentaire: